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Marcos Medeiros : Nom de code Vampire

VOST • Durée : 1h24
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Arts plastiques Lutte Amérique du Sud inédit en VOD Histoire
Documentaire Réalisé par Vicente Duque Estrada (Brésil, 2018)

Marcos Medeiros, personnage oublié de l’histoire brésilienne, était un leader des luttes étudiantes de 1968 pendant la dictature militaire. Arrêté, torturé, révoqué et exilé en Europe, Marcos a commencé à se consacrer au cinéma, ayant réalisé des courts métrages avec Chris Marker en France, un long métrage avec Glauber à Cuba, et a ensuite travaillé en Italie avec Rosselini. De retour au Brésil dans les années 80 avec l’amnistie, Marcos a été un pionnier dans la création vidéo au Brésil avec peu de reconnaissance dans le nouveaux milieux de l’art bourgeois.

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Le film rassemble les déclarations de ceux qui ont vécu avec lui, tels que Franklin Martins, Fernando Gabeira, Fernando Gabeira, Alberto Flaksman, João Carlos Rodrigues et son ex-femme Maria Lucia Dahl, le tout entrecoupé d’une multitude de documents d’archives, dont des scènes rares de ses films. Le format narratif didactique est rompu lorsque le documentaire fait place aux pensées de Marcos par le biais d’une lecture théâtralisée de passages de ses journaux intimes, révélant un esprit vif, influencé par le cinéaste Glauber Rocha, avec qui il a co-écrit L’histoire du Brésil.

Contexte historique

La dictature militaire au Brésil, aussi désignée localement la Cinquième République à partir de 1967, est le régime politique du Brésil qui débuta à la suite du coup d’État du 31 mars 1964, mené par le maréchal Castelo Branco renversant la Quatrième République et son président élu João Goulart, et qui dura jusqu’à l’élection de Tancredo Neves en 1985. Les militaires ont justifié le coup d’État, qui prenait place quelques années après l’alignement du régime cubain sur l’URSS, en prétextant la menace communiste.
La dictature mit en place plusieurs actes institutionnels, aboutissant avec l’Acte institutionnel no 5 de 1968 à la suspension de la Constitution de 1946, la dissolution du Congrès, la suppression des libertés individuelles et l’instauration d’un code de procédure pénale militaire qui autorise l’armée et la police à arrêter, puis à emprisonner, hors de tout contrôle judiciaire, tout « suspect » (source wikipédia)


Le réalisateur : Vicente Duque Estrada

Vidéaste et éducateur artistique dans des ateliers vidéo populaires et communautaires à Chapéu Mangueira et Babilônia (2005-2006), Pavão-pavãozinho et Cantagalo (2003, pour AfroReggae), à l’école de cinéma de l’institut Dragão do Mar à Fortaleza (2001-2002), à Rocinha, Rio de Janeiro/RJ (de 1988 à 2001), et avec des délinquants juvéniles à DEGASI (2007). Depuis 2012, Duque Estrada travaille en photographie numérique au SENAI, après avoir accompagné le programme éducatif RIOFILMES dans la communauté de Favela do Alemão . Duque Estrada a été commissaire au CCBB (Centro Cultural Banco do Brasil) entre 1994 et 2002, au Festival Rio-Cine (de 1986 à 1992) et à l’Espaço Cultural Sérgio Porto (entre 1986 et 1987). Il a étudié les arts visuels avec des maîtres tels que Augusto Rodrigues, Maria Teresa Vieira, Marília Kranz, Ilo Krugly et Pedro Domingues à l’Escolinha de Artes do Brasil, Ateliê Hélio Rodrigues, entre autres (dessin, peinture w/ techniques multiples, sculpture, gravure sur bois et théâtre de marionnettes). Depuis 2018, il coordonne le montage vidéo des expositions collectives de l’Espaço Zagut, Rio de Janeiro, RJ/Brésil.

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